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Omraam Mikhaël Aïvanhov - La magie est partout

Les trois types de pouvoirs psychiques

1) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à produire des créations visuelles, à traverser les murs, à voler dans les airs, à marcher sur l'eau sans s'y enfoncer (etc.). »

Les trois types de pouvoirs psychiques

« 2) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à connaître les pensées et les vies passées d'autrui. »

Les trois types de pouvoirs psychiques

3) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à guider les êtres selon leurs páramí par l'emploi de moyens qui leur sont appropriés. »

Les deux premiers types de pouvoirs

Les deux premiers types de pouvoirs psychiques, s'ils sont employés pour le plaisir ou pour impressionner les gens, ils ne diffèrent alors pas d'une vulgaire performance de prestidigitation. Les moines qui les pratiquent dans ce but sont une source de honte, d'humiliation et de dégoût pour le saµgha. Si les moines prennent l'habitude de susciter la confiance des gens envers le dhamma à l'aide de ces moyens, le jour où ils ne seront plus capables de développer ces pouvoirs psychiques, le sásana (l'enseignement de Bouddha) prendra fin. De tels moyens sont en mesure d'impressionner et de convertir des foules vers sa propre doctrine, mais ils n'apportent pas la connaissance du dhamma, ils sont sans le moindre bénéfice pour sortir les êtres du saµsará (cycle des renaissances).

Le troisième type de pouvoirs

Le troisième type de pouvoirs psychiques aide les êtres à se débarrasser de la souffrance. C'est le seul type de pouvoirs psychiques qui soit digne d'être pratiqué. Quand un moine voit un individu prisonnier de la passion, rongé par l'avidité, il emploie ses pouvoirs pour lui apprendre à se libérer de la passion, de l'avidité. Quand un moine voit un individu esclave de la colère, dévoré par l'aversion, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à contrôler sa colère et son aversion. Quand un moine voit un individu sous l'emprise de l'ignorance, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à se défaire de son ignorance en développant la connaissance de la nature de la réalité. Voilà les pouvoirs psychiques qu'il est sain et constructif d'employer. »

l'homme qui agit sur la matière.

C'est off - Paranormal, faut-il y croire? (1ère Partie)

C'est Off - Le Paranormal, Faut-il y Croire ( 2 ème Partie )

mardi 30 mars 2010

Si je comprends bien, l’empathie est synonyme de sympathie, c’est bien cela?

Pas vraiment, même si l’empathie et la sympathie sont souvent confondues. S’il est vrai que la sympathie ressemble à l’empathie, en ce sens que les deux concepts englobent une certaine compréhension des sentiments de l’autre, là s’arrête la ressemblance. La sympathie se réfère à l’aptitude de partager les sentiments de l’autre, alors que l’empathie comprend la notion de participation aux sentiments ou aux idées de l’autre. Étymologiquement, sympathie signifie « sentir avec », alors qu’empathie signifie « sentir dedans ».
Si l’empathie permet de s’identifier à l’autre beaucoup plus que la sympathie, il s’agit aussi d’une aptitude plus subjective, et par le fait même plus utile en milieu de travail. La sympathie passe souvent pour de la condescendance, car elle peut facilement être perçue comme de la pitié. Par ailleurs, il arrive souvent que la personne qui fait preuve de sympathie s’investisse émotionnellement et adopte un point de vue subjectif dans une situation où l’objectivité est essentielle (p. ex. le milieu de travail!).
L’empathie ne consiste pas à s’investir excessivement dans une situation sur le plan émotif. Au contraire, elle exige un certain contrôle émotionnel; pour faire preuve d’empathie, il faut comprendre et accepter les sentiments de l’autre, tout en conservant sa capacité d’évaluer la situation de manière objective.

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