Les trois types de pouvoirs psychiques
1) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à produire des créations visuelles, à traverser les murs, à voler dans les airs, à marcher sur l'eau sans s'y enfoncer (etc.). »
Les trois types de pouvoirs psychiques
« 2) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à connaître les pensées et les vies passées d'autrui. »
Les trois types de pouvoirs psychiques
3) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à guider les êtres selon leurs páramí par l'emploi de moyens qui leur sont appropriés. »
Les deux premiers types de pouvoirs
Les deux premiers types de pouvoirs psychiques, s'ils sont employés pour le plaisir ou pour impressionner les gens, ils ne diffèrent alors pas d'une vulgaire performance de prestidigitation. Les moines qui les pratiquent dans ce but sont une source de honte, d'humiliation et de dégoût pour le saµgha. Si les moines prennent l'habitude de susciter la confiance des gens envers le dhamma à l'aide de ces moyens, le jour où ils ne seront plus capables de développer ces pouvoirs psychiques, le sásana (l'enseignement de Bouddha) prendra fin. De tels moyens sont en mesure d'impressionner et de convertir des foules vers sa propre doctrine, mais ils n'apportent pas la connaissance du dhamma, ils sont sans le moindre bénéfice pour sortir les êtres du saµsará (cycle des renaissances).
Le troisième type de pouvoirs
Le troisième type de pouvoirs psychiques aide les êtres à se débarrasser de la souffrance. C'est le seul type de pouvoirs psychiques qui soit digne d'être pratiqué. Quand un moine voit un individu prisonnier de la passion, rongé par l'avidité, il emploie ses pouvoirs pour lui apprendre à se libérer de la passion, de l'avidité. Quand un moine voit un individu esclave de la colère, dévoré par l'aversion, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à contrôler sa colère et son aversion. Quand un moine voit un individu sous l'emprise de l'ignorance, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à se défaire de son ignorance en développant la connaissance de la nature de la réalité. Voilà les pouvoirs psychiques qu'il est sain et constructif d'employer. »
l'homme qui agit sur la matière.
C'est off - Paranormal, faut-il y croire? (1ère Partie)
C'est Off - Le Paranormal, Faut-il y Croire ( 2 ème Partie )
dimanche 16 octobre 2011
psychique
Malencontreusement nous pensons à psychique comme à quelque chose d'inhabituel, à plus forte raison puisque le dictionnaire définit "psychique" comme: "ayant des pouvoirs anormaux, spécialement le pouvoir d'écriture automatique et de communiquer en transe".
Si nous comprenions la vrai signification des forces psychiques, nous aurions une autre conception en ce qui concerne le développement de ces pouvoirs en nous-mêmes. Que nous voulions le reconnaître ou non, nous avons tous des pouvoirs psychiques. Que nous voulions les développer, est une autre question.
Comment peut-on développer ses pouvoirs
Il faut commencer par accroître son pouvoir de concentration mentale. Avec au départ des exercices très simples. Comme celui de visualiser un feu rouge et de se concentrer sur le passage au vert (c'est plus facile que l'inverse mais au moins, si on manque la manoeuvre, on n'a pas de retrait de points).
Sources :
mon expérience
Comment peut-on développer ses pouvoirs
Il faut une prédisposition particulière des facultés !
Ensuite on peut exercer cette faculté comme on le fait avec les muscles (par exemple !) : de l'entrainement et de la persévérance...
la difficulté réside dans la connaissance de nos dons et ce que nous pouvons faire par conséquence avec une volonté de fer face aux échecs répétés du novice, de la persévérance et bien évidemment de la foi ! C'est le plus dur car il faudrait presque se persuader que les pouvoirs psychiques existent. Et bien évidemment la permission du Seigneur (prière...)
Il faut déjà admettre l'idée que tu n'es pas qu'un être de chair mais que tu as une nature spirituelle...
samedi 15 octobre 2011
La nature des anges
Ce sont des êtres surnaturels, c'est-à-dire dépourvus de corps matériel, physique, et existant comme de purs esprits. Ils possèdent des pouvoirs immenses, et les accordent volontiers à ceux qui les leur demandent. Cependant, leurs pouvoirs ne sont pas infinis comme ceux de Dieu ; mais, en cas de besoin, ils savent intercéder efficacement pour nous auprès de Dieu.
vendredi 14 octobre 2011
la science des anciens mages
Depuis trop longtemps on confond la magie avec les prestiges des charlatans, avec les hallucinations des malades, et avec les crimes de certains malfaiteurs exceptionnels. Bien des gens, d'ailleurs, définiraient volontiers la magie : l'art de produire des effets sans causes. Et d'après cette définition, la foule dira, avec le bon sens qui la caractérise, même dans ses plus grandes injustices, que la magie est une absurdité.
La magie ne saurait être ce que la font ceux qui ne la connaissent pas. Il n'appartient d'ailleurs à personne de la faire ceci ou cela ; elle est ce qu'elle est, elle est par elle-même, comme les mathématiques, car c'est la science exacte et absolue de la nature et de ses lois.
La magie est la science des anciens mages ; et la religion chrétienne, qui a imposé silence aux oracles menteurs, et fait cesser tous les prestiges des faux dieux, révère elle-même ces mages qui vinrent de l'Orient, guidés par une étoile, pour adorer le Sauveur du monde dans son berceau.
La tradition donne encore à ces mages le titre de rois, parce que l'initiation à la magie constitue une véritable royauté, et parce que le grand art des mages est appelé par tous les adeptes : l'art royal, ou le saint royaume, sanctum regnum.
L'étoile qui les conduit est cette même étoile flamboyante dont nous retrouvons l'image dans toutes les initiations. C'est pour les alchimistes le signe de la quintessence, pour les magistes le grand arcane, pour les kabbalistes le pentagramme sacré. Or, nous prouverons que l'étude de ce pentagramme devait amener les mages à la connaissance du nom nouveau qui allait s'élever au-dessus de tous les noms et faire fléchir les genoux à tous les êtres capables d'adorer.
La magie réunit donc, dans une même science, ce que la philosophie peut avoir de plus certain et ce que la religion a d'infaillible et d'éternel.
Elle concilie parfaitement et incontestablement ces deux termes, qui semblent d'abord si opposés : foi et raison, science et croyance, autorité et liberté.
Elle donne à l'esprit humain un instrument de certitude philosophique et religieuse exact comme les mathématiques, et rendant raison de l'infaillibilité des mathématiques elles-mêmes.
Ainsi donc il existe un absolu dans les choses de l'intelligence et de la foi. La raison suprême n'a pas laissé vaciller au hasard les lueurs de l'entendement humain ; Il existe une vérité incontestable, il existe une méthode infaillible de connaître cette vérité ; et par la connaissance de cette vérité, les hommes qui la prennent pour règle peuvent donner à leur volonté une puissance souveraine qui les rendra maîtres de toutes les choses inférieures et de tous les esprits errants, c'est-à-dire arbitres et rois du monde !
S'il en est ainsi, pourquoi cette haute science est-elle encore inconnue ? Comment supposer dans un ciel qu'on voit ténébreux l'existence d'un soleil aussi splendide ? La haute science a toujours été connue, mais seulement par des intelligences d'élite, qui ont compris la nécessité de se taire et d'attendre. Si un chirurgien habile parvenait, au milieu de la nuit, à ouvrir les yeux d'un aveugle-né, comment lui ferait-il comprendre avant le matin l'existence et la nature du soleil ?
La science a ses nuits et ses aurores, parce qu'elle donne au monde intellectuel une vie qui a ses mouvements réglés et ses phases progressives. Il en est des vérités comme des rayons lumineux ; rien de ce qui est caché n'est perdu, mais aussi rien de ce qu'on trouve n'est absolument nouveau.
Dieu a voulu donner à la science, qui est le reflet de sa gloire, le sceau de son éternité.
Oui, la haute science, la science absolue, c'est la magie, et cette assertion doit sembler bien paradoxale à ceux qui n'ont pas douté encore de l'infaillibilité de Voltaire, ce merveilleux ignorant, qui croyait savoir tant de choses, parce qu'il trouvait toujours le moyen de rire au lieu d'apprendre.
La magie était la science d'Abraham et d'Orphée, de Confucius et de Zoroastre. Ce sont les dogmes de la magie qui furent sculptés sur des tables de pierre par Hénoch et par Trismégiste. Moïse les épura et les revoila, c'est le sens du mot révéler. Il leur donna un nouveau voile lorsqu'il fit de la sainte Kabbala l'héritage exclusif du peuple d'Israël et le secret inviolable de ses prêtres, les mystères d'Éleusis et de Thèbes en conservèrent parmi les nations quelques symboles déjà altérés, et dont la clef mystérieuse se perdait parmi les instruments d'une superstition toujours croissante. Jérusalem, meurtrière de ses prophètes, et prostituée tant de fois aux faux dieux des Syriens et des Babyloniens, avait enfin perdu à son tour la parole sainte, quand un sauveur, annoncé aux mages par l'étoile sacrée de l'initiation, vint déchirer le voile usé du vieux temple pour donner à l'Église un nouveau tissu de légendes et de symboles qui cache toujours aux profanes, et conserve aux élus toujours la même vérité.
Voilà ce que notre savant et malheureux Dupuis aurait dû lire dans les planisphères indiens et sur les tables de Denderah, et devant l'affirmation unanime de toute la nature et des monuments de la science de tous les âges, il n'aurait pas conclu à la négation du culte vraiment catholique, c'est-à-dire universel et éternel !
C'était le souvenir de cet absolu scientifique et religieux, de cette doctrine qui se résume en une parole, de cette parole, enfin, alternativement perdue et retrouvée, qui se transmettait aux élus de toutes les initiations antiques ; c'était ce même souvenir, conservé ou profané peut-être dans l'ordre célèbre des templiers, qui devenait pour toutes les associations secrètes des rose-croix, des illuminés et des francs-maçons, la raison de leurs rites bizarres, de leurs signes plus ou moins conventionnels, et surtout de leur dévouement mutuel et de leur puissance. Les doctrines et les mystères de la magie ont été profanés, nous ne voulons pas en disconvenir, et cette profanation même, renouvelée d'âge en âge, a été pour les imprudents révélateurs une grande et terrible leçon. Les gnostiques ont fait proscrire la gnose par les chrétiens et le sanctuaire officiel s'est fermé à la haute initiation. Ainsi la hiérarchie du savoir a été compromise par les attentats de l'ignorance usurpatrice, et les désordres du sanctuaire se sont reproduits dans l'État, car toujours, bon gré mal gré, le roi relève du prêtre, et c'est du sanctuaire éternel de l'enseignement divin que les pouvoirs de la terre pour se rendre durables attendront toujours leur consécration et leur force.
La clef de la science a été abandonnée aux enfants, et, comme on devait s'y attendre, cette clef se trouve actuellement égarée et comme perdue. Cependant un homme d'une haute intuition et d'un grand courage moral, le comte Joseph de Maistre, le catholique déterminé, confessant que le monde était sans religion et ne pouvait longtemps durer ainsi, tournait involontairement les yeux vers les derniers sanctuaires de l'occultisme et appelait de tous ses voeux le jour où l'affinité naturelle qui existe entre la science et la foi les réunirait enfin dans la tête d'un homme de génie.
«Celui-là sera grand ! s'écriait-il, et il fera cesser le XVIIIe siècle, qui dure encore... On parlera alors de notre stupidité actuelle comme nous parlons de la barbarie du moyen âge !»
La prédiction du comte de Maistre se réalise ; l'alliance de la science et de la foi, consommée depuis longtemps, s'est enfin montrée, non pas à un homme de génie, il n'en faut pas pour voir la lumière, et d'ailleurs le génie n'a jamais rien prouvé, si ce n'est sa grandeur exceptionnelle et ses lumières inaccessibles à la foule.
La magie ne saurait être ce que la font ceux qui ne la connaissent pas. Il n'appartient d'ailleurs à personne de la faire ceci ou cela ; elle est ce qu'elle est, elle est par elle-même, comme les mathématiques, car c'est la science exacte et absolue de la nature et de ses lois.
La magie est la science des anciens mages ; et la religion chrétienne, qui a imposé silence aux oracles menteurs, et fait cesser tous les prestiges des faux dieux, révère elle-même ces mages qui vinrent de l'Orient, guidés par une étoile, pour adorer le Sauveur du monde dans son berceau.
La tradition donne encore à ces mages le titre de rois, parce que l'initiation à la magie constitue une véritable royauté, et parce que le grand art des mages est appelé par tous les adeptes : l'art royal, ou le saint royaume, sanctum regnum.
L'étoile qui les conduit est cette même étoile flamboyante dont nous retrouvons l'image dans toutes les initiations. C'est pour les alchimistes le signe de la quintessence, pour les magistes le grand arcane, pour les kabbalistes le pentagramme sacré. Or, nous prouverons que l'étude de ce pentagramme devait amener les mages à la connaissance du nom nouveau qui allait s'élever au-dessus de tous les noms et faire fléchir les genoux à tous les êtres capables d'adorer.
La magie réunit donc, dans une même science, ce que la philosophie peut avoir de plus certain et ce que la religion a d'infaillible et d'éternel.
Elle concilie parfaitement et incontestablement ces deux termes, qui semblent d'abord si opposés : foi et raison, science et croyance, autorité et liberté.
Elle donne à l'esprit humain un instrument de certitude philosophique et religieuse exact comme les mathématiques, et rendant raison de l'infaillibilité des mathématiques elles-mêmes.
Ainsi donc il existe un absolu dans les choses de l'intelligence et de la foi. La raison suprême n'a pas laissé vaciller au hasard les lueurs de l'entendement humain ; Il existe une vérité incontestable, il existe une méthode infaillible de connaître cette vérité ; et par la connaissance de cette vérité, les hommes qui la prennent pour règle peuvent donner à leur volonté une puissance souveraine qui les rendra maîtres de toutes les choses inférieures et de tous les esprits errants, c'est-à-dire arbitres et rois du monde !
S'il en est ainsi, pourquoi cette haute science est-elle encore inconnue ? Comment supposer dans un ciel qu'on voit ténébreux l'existence d'un soleil aussi splendide ? La haute science a toujours été connue, mais seulement par des intelligences d'élite, qui ont compris la nécessité de se taire et d'attendre. Si un chirurgien habile parvenait, au milieu de la nuit, à ouvrir les yeux d'un aveugle-né, comment lui ferait-il comprendre avant le matin l'existence et la nature du soleil ?
La science a ses nuits et ses aurores, parce qu'elle donne au monde intellectuel une vie qui a ses mouvements réglés et ses phases progressives. Il en est des vérités comme des rayons lumineux ; rien de ce qui est caché n'est perdu, mais aussi rien de ce qu'on trouve n'est absolument nouveau.
Dieu a voulu donner à la science, qui est le reflet de sa gloire, le sceau de son éternité.
Oui, la haute science, la science absolue, c'est la magie, et cette assertion doit sembler bien paradoxale à ceux qui n'ont pas douté encore de l'infaillibilité de Voltaire, ce merveilleux ignorant, qui croyait savoir tant de choses, parce qu'il trouvait toujours le moyen de rire au lieu d'apprendre.
La magie était la science d'Abraham et d'Orphée, de Confucius et de Zoroastre. Ce sont les dogmes de la magie qui furent sculptés sur des tables de pierre par Hénoch et par Trismégiste. Moïse les épura et les revoila, c'est le sens du mot révéler. Il leur donna un nouveau voile lorsqu'il fit de la sainte Kabbala l'héritage exclusif du peuple d'Israël et le secret inviolable de ses prêtres, les mystères d'Éleusis et de Thèbes en conservèrent parmi les nations quelques symboles déjà altérés, et dont la clef mystérieuse se perdait parmi les instruments d'une superstition toujours croissante. Jérusalem, meurtrière de ses prophètes, et prostituée tant de fois aux faux dieux des Syriens et des Babyloniens, avait enfin perdu à son tour la parole sainte, quand un sauveur, annoncé aux mages par l'étoile sacrée de l'initiation, vint déchirer le voile usé du vieux temple pour donner à l'Église un nouveau tissu de légendes et de symboles qui cache toujours aux profanes, et conserve aux élus toujours la même vérité.
Voilà ce que notre savant et malheureux Dupuis aurait dû lire dans les planisphères indiens et sur les tables de Denderah, et devant l'affirmation unanime de toute la nature et des monuments de la science de tous les âges, il n'aurait pas conclu à la négation du culte vraiment catholique, c'est-à-dire universel et éternel !
C'était le souvenir de cet absolu scientifique et religieux, de cette doctrine qui se résume en une parole, de cette parole, enfin, alternativement perdue et retrouvée, qui se transmettait aux élus de toutes les initiations antiques ; c'était ce même souvenir, conservé ou profané peut-être dans l'ordre célèbre des templiers, qui devenait pour toutes les associations secrètes des rose-croix, des illuminés et des francs-maçons, la raison de leurs rites bizarres, de leurs signes plus ou moins conventionnels, et surtout de leur dévouement mutuel et de leur puissance. Les doctrines et les mystères de la magie ont été profanés, nous ne voulons pas en disconvenir, et cette profanation même, renouvelée d'âge en âge, a été pour les imprudents révélateurs une grande et terrible leçon. Les gnostiques ont fait proscrire la gnose par les chrétiens et le sanctuaire officiel s'est fermé à la haute initiation. Ainsi la hiérarchie du savoir a été compromise par les attentats de l'ignorance usurpatrice, et les désordres du sanctuaire se sont reproduits dans l'État, car toujours, bon gré mal gré, le roi relève du prêtre, et c'est du sanctuaire éternel de l'enseignement divin que les pouvoirs de la terre pour se rendre durables attendront toujours leur consécration et leur force.
La clef de la science a été abandonnée aux enfants, et, comme on devait s'y attendre, cette clef se trouve actuellement égarée et comme perdue. Cependant un homme d'une haute intuition et d'un grand courage moral, le comte Joseph de Maistre, le catholique déterminé, confessant que le monde était sans religion et ne pouvait longtemps durer ainsi, tournait involontairement les yeux vers les derniers sanctuaires de l'occultisme et appelait de tous ses voeux le jour où l'affinité naturelle qui existe entre la science et la foi les réunirait enfin dans la tête d'un homme de génie.
«Celui-là sera grand ! s'écriait-il, et il fera cesser le XVIIIe siècle, qui dure encore... On parlera alors de notre stupidité actuelle comme nous parlons de la barbarie du moyen âge !»
La prédiction du comte de Maistre se réalise ; l'alliance de la science et de la foi, consommée depuis longtemps, s'est enfin montrée, non pas à un homme de génie, il n'en faut pas pour voir la lumière, et d'ailleurs le génie n'a jamais rien prouvé, si ce n'est sa grandeur exceptionnelle et ses lumières inaccessibles à la foule.
mardi 11 octobre 2011
La magie des bulles
La magie des bulles est très ancienne et néanmoins extraordinaire.
Elle est extraordinaire d’amour, de légèreté, et surtout d’efficacité.
C’est en effet essentiellement une magie basée sur l’amour et le désir d’entrer en contact avec les forces subtil de la nature et de l’univers.
C’est aussi un excellent moyen de se mettre en contact avec les forces positives supérieures, ainsi que la hiérarchie des forces divines.
N’oublions pas non plus que par ce moyen il est possible :
- De se mettre en contact avec son prochain, de lui envoyer un message.
- D’envoyer des messages à des êtres chers décédés, qui souvent vous répondront sous forme de rêve.
Elle est extraordinaire d’amour, de légèreté, et surtout d’efficacité.
C’est en effet essentiellement une magie basée sur l’amour et le désir d’entrer en contact avec les forces subtil de la nature et de l’univers.
C’est aussi un excellent moyen de se mettre en contact avec les forces positives supérieures, ainsi que la hiérarchie des forces divines.
N’oublions pas non plus que par ce moyen il est possible :
- De se mettre en contact avec son prochain, de lui envoyer un message.
- D’envoyer des messages à des êtres chers décédés, qui souvent vous répondront sous forme de rêve.
Pour pratiquer la magie
Pour pratiquer la magie, il est important de parfaitement maîtriser sa respiration, cela permet de méditer et de visualiser plus facilement. La respiration permet d’accéder à des états modifiés de conscience. De plus, savoir bien respirer aide à mieux vivre au quotidien.
Il sera donc conseillé de réaliser cet exercice au moins une fois par jour et avant chaque rituel, il vous permettra de mieux connaître votre respiration et la contrôler.
Asseyez-vous confortablement en tailleur sur un coussin, jambes croisées. Votre dos doit être droit et les paumes de vos mains doivent être posées sur vos genoux. Fermez lentement vos yeux, relâchez doucement les muscles de votre corps en respirant calmement.
Videz alors complètement vos poumons et inspirez lentement une grande bouffée d’air par le nez en comptant mentalement le temps que vous mettez, celui-ci doit être de 3 à 5 secondes. Maintenez vos poumons remplis aussi longtemps qu’à durer l’inspiration.
Expirez ensuite lentement par la bouche, cette fois encore cela doit vous prendre un temps égal à celui que vous avez mis pour inspirer. Conservez alors vos poumons vides pendant le même temps.
Répétez plusieurs fois cet exercice en ralentissant petit à petit votre rythme respiratoire c'est-à-dire en faisant durer de plus en plus longtemps votre inspiration et expiration. Ainsi vous apprendrez à réguler votre respiration et avec l’entraînement cela deviendra naturel.
Il sera donc conseillé de réaliser cet exercice au moins une fois par jour et avant chaque rituel, il vous permettra de mieux connaître votre respiration et la contrôler.
Asseyez-vous confortablement en tailleur sur un coussin, jambes croisées. Votre dos doit être droit et les paumes de vos mains doivent être posées sur vos genoux. Fermez lentement vos yeux, relâchez doucement les muscles de votre corps en respirant calmement.
Videz alors complètement vos poumons et inspirez lentement une grande bouffée d’air par le nez en comptant mentalement le temps que vous mettez, celui-ci doit être de 3 à 5 secondes. Maintenez vos poumons remplis aussi longtemps qu’à durer l’inspiration.
Expirez ensuite lentement par la bouche, cette fois encore cela doit vous prendre un temps égal à celui que vous avez mis pour inspirer. Conservez alors vos poumons vides pendant le même temps.
Répétez plusieurs fois cet exercice en ralentissant petit à petit votre rythme respiratoire c'est-à-dire en faisant durer de plus en plus longtemps votre inspiration et expiration. Ainsi vous apprendrez à réguler votre respiration et avec l’entraînement cela deviendra naturel.
vision personnelle
Chacun à une vision personnelle de la magie, de l’illusionniste faisant sortir des lapins de son chapeau au mage véritable pratiquant l’art. Car pour moi la magie est un art, une science, qui nous vient de la nuit des temps, comme un héritage.
Le but de la magie et de comprendre les forces et puissances naturelles et de les mettre en mouvement par le biais de cérémonies ou rituels. Elle permet au mage d’aider les autres ainsi que soi même et de communier avec les déités.
On parle souvent de magie blanche et de magie noire, je pense que la magie n’a pas de couleur, elle est la même pour tous, tout dépend de nos buts, de nos intentions.
Le but de la magie et de comprendre les forces et puissances naturelles et de les mettre en mouvement par le biais de cérémonies ou rituels. Elle permet au mage d’aider les autres ainsi que soi même et de communier avec les déités.
On parle souvent de magie blanche et de magie noire, je pense que la magie n’a pas de couleur, elle est la même pour tous, tout dépend de nos buts, de nos intentions.
lundi 10 octobre 2011
La visualisation créatrice réceptive
La visualisation ne sert pas qu’à influencer le monde qui nous entoure. En effet, la visualisation peut également être utilisé afin de recevoir des messages de l’autre monde. La visualisation devient alors une forme de méditation. En proposant un voyage intérieur guidé, la visualisation permet d’occuper le cerveau gauche - siège de la raison - pendant que le cerveau droit - siège des aptitudes magiques - est libre de devenir une sorte d’ “émetteur-récepteur” à même de capter d’importants messages. Ces messages pouvant être aussi bien du Dieu, de la Déesse, de la Globalité, que des tréfonds du soi.
La visualisation créatrice active
Son rôle dans la pratique magique La visualisation créatrice permet en “visualisant” le résultat (en l’imaginant de façon la plus détaillée possible) attendu d’un charme ou d’un rituel, d’en diriger l’énergie pour qu’il atteigne son objectif et puisse produire le résultat escompté. On a donc recours à la visualisation au cours de quasiment tous les rituels magique. Par exemple, si vous pratiquez un rituel de guérison, il vous faudra imaginer la personne que vous souhaitez aider en bonne santé (marchant, souriante, ...). Apprendre à se concentrer et à visualiser est alors essentiel : au cours d’un rituel, un défaut à ce niveau entrainera invariablement une absence de résultat ou un résultat seulement partiel du rituel. Si en tant que mage, vous ne prenez pas le temps d’apprendre la visualisation, vous ne pouvez espérer atteindre des résultats sur la voie magique, car tout doit prendre forme dans l’autre monde avant de se matérialiser dans le monde réel (c’est ce que les anglo-saxons résument par la maxime “As above, so below”).
Pourquoi “visualiser” ?
La visualisation peut-être utilisée dans deux buts : • On peut en effet utiliser la visualisation pour “créer quelque chose”, au sens d’avoir une influence tangible sur la réalité. On parle alors de “visualisation créatrice active”. • Mais la visualisation peut également être utilisé comme un moyen de “communication” avec l’autre monde. On se détend et on laisse venir à soi les images. On parle alors de “visualisation créatrice réceptive”. On peut, par exemple, se servir de cette forme de visualisation pour rencontrer son patron divin.
l’imagination
“la visualisation créatrice est la technique qui utilise l’imagination afin de réaliser ses désirs”
La visualisation créatrice
La visualisation créatrice est, avec la méditation, l’un des deux principaux outils à disposition du Mage, lui permettant d’évoluer tant sur la voie magique que sur la voie spirituelle.
La Visualisation
La Visualisation est l’art de "voir" une chose n’étant pas physiquement présente. C’est un puissant instrument magique qui est très souvent mis à contribution dans les pratiques magiques et les rituels. La Visualisation permet notamment de voir les énergies que nous mettons en mouvement et ainsi interagir mentalement avec elles.
La Visualisation est la plus importante des bases en magie, mais aussi la plus difficile à maîtriser. Chacun de nous possède déjà à divers niveaux cette capacité, mais c’est seulement avec l’entraînement et la pratique qu’il devient possible de la manipuler. Le mieux étant encore un fois de s’y exercer un peu chaque jours afin de progresser.
Pour cela, installez vous en position de méditation, détendez vous, faîtes le vide. Prenez alors un objet quelconque et observez le avec attention en notant mentalement le plus de détail possible, puis fermer les yeux et représentez vous celui-ci d’abord fixe, puis ensuite en rotation sous divers angles. Si vous arrivez à maintenir la représentation durant quelques minutes, passez à l’étape suivante.
Cette fois-ci, au lieu d’examiner un objet pour en retenir le moindre détail, vous allez imaginer la description précise d’un objet imaginaire. Lorsque cette description est achevée, fermez les yeux et représentez vous celui-ci comme pour l’objet réel. Vous avez ainsi créé cet objet grâce à votre imagination magique, essayez par la suite de le voir sous divers angle ou de le mettre en mouvement. Si vous arrivez à maintenir la visualisation plusieurs minutes, passez à l’étape suivante.
La dernière étape consiste à visualisez un objet réel ou imaginaire mais cette fois-ci les yeux ouvert. Essayez d’intégrer votre visualisation dans votre environnement comme-ci elle était vraiment présente, elle doit sembler vivante, palpable.
Le but est d'arriver à intégrer vos images mentales dans le monde réel de sorte qu'elles existent concrètement et cela à tout moment.
Une fois cette exercice maîtriser, vous possédez les bases de la visualisation.
La Visualisation est la plus importante des bases en magie, mais aussi la plus difficile à maîtriser. Chacun de nous possède déjà à divers niveaux cette capacité, mais c’est seulement avec l’entraînement et la pratique qu’il devient possible de la manipuler. Le mieux étant encore un fois de s’y exercer un peu chaque jours afin de progresser.
Pour cela, installez vous en position de méditation, détendez vous, faîtes le vide. Prenez alors un objet quelconque et observez le avec attention en notant mentalement le plus de détail possible, puis fermer les yeux et représentez vous celui-ci d’abord fixe, puis ensuite en rotation sous divers angles. Si vous arrivez à maintenir la représentation durant quelques minutes, passez à l’étape suivante.
Cette fois-ci, au lieu d’examiner un objet pour en retenir le moindre détail, vous allez imaginer la description précise d’un objet imaginaire. Lorsque cette description est achevée, fermez les yeux et représentez vous celui-ci comme pour l’objet réel. Vous avez ainsi créé cet objet grâce à votre imagination magique, essayez par la suite de le voir sous divers angle ou de le mettre en mouvement. Si vous arrivez à maintenir la visualisation plusieurs minutes, passez à l’étape suivante.
La dernière étape consiste à visualisez un objet réel ou imaginaire mais cette fois-ci les yeux ouvert. Essayez d’intégrer votre visualisation dans votre environnement comme-ci elle était vraiment présente, elle doit sembler vivante, palpable.
Le but est d'arriver à intégrer vos images mentales dans le monde réel de sorte qu'elles existent concrètement et cela à tout moment.
Une fois cette exercice maîtriser, vous possédez les bases de la visualisation.
vendredi 7 octobre 2011
La haute magie mentale
La haute magie mentale est donc bien plus qu'une simple pratique magique, je dirais que c'est avant tout une recherche pour comprendre, une quête spirituelle visant à sortir des préjugés et des enracinements religieux établis, pour finalement donner un autre sens à la magie.
Il faut savoir que de nombreux groupes ésotériques très anciens (antiquité) et aux 4 coins du monde pratiquaient déjà cette magie, mais de nos jours beaucoup de leurs connaissances ont été perdues à cause de l'obscurantisme dont a fait preuve le monde ces 2000 dernières années.
Il faut savoir que de nombreux groupes ésotériques très anciens (antiquité) et aux 4 coins du monde pratiquaient déjà cette magie, mais de nos jours beaucoup de leurs connaissances ont été perdues à cause de l'obscurantisme dont a fait preuve le monde ces 2000 dernières années.
La haute magie
La haute magie, qu'elle soit mentale ou non, implique une relation directe avec le divin ou plus exactement avec des forces divines.
Les pratiquants de haute magie mentale établissent non pas un lien avec une divinité dont ils ont appris à appréhender la véritable nature, mais avec ce que certains appellent l'énergie universelle. Il apprennent à se priver d'intermédiaire, ils agissent eux même sur le plan astral pour modifier le plan physique, ils en connaissent ou cherchent à en connaître les fonctionnement et les rouages afin de peu à peu se passer des égrégores (la magie égrégorique fait partie de la haute magie mentale, mais elle en est la base, un passage obligé pour évoluer)
Les pratiquants de haute magie mentale établissent non pas un lien avec une divinité dont ils ont appris à appréhender la véritable nature, mais avec ce que certains appellent l'énergie universelle. Il apprennent à se priver d'intermédiaire, ils agissent eux même sur le plan astral pour modifier le plan physique, ils en connaissent ou cherchent à en connaître les fonctionnement et les rouages afin de peu à peu se passer des égrégores (la magie égrégorique fait partie de la haute magie mentale, mais elle en est la base, un passage obligé pour évoluer)
tout ce qui touche à l'esprit
La magie mentale regroupe toutes les actions et interactions de l'esprit sur le plan physique (télépathie, télékinésie, etc... bref tout ce qui touche à l'esprit, et même dans une certaine forme, la visualisation), sans pour autant bien comprendre le fonctionnement de tout cela, sans en comprendre précisément les mécanismes. Celui qui fait de la visualisation sait que cela interagit avec le plan astral par la pensée et que cela modifie le plan physique, mais rares sont ceux qui poussent beaucoup plus loin ce raisonnement, ni même comment l'appliquer à d'autres pratiques ésotériques.
la véritable magie est l'expression de sa propre divinité et surtout dépend de la spiritualité de chacun.
La vraie magie ne se dissocie pas de la spiritualité et surtout pas de celle de celui qui désire pratiquer.
Ce que vous parviendrez, ou non, à réaliser dépendra de vos propres croyances, de vos propres forces mais également de vos prores faiblesses et préjugés.
magie mentale
Ce que l'on peut appeler magie mentale est à la portée de tous. Il suffit d'en avoir conscience.
La magie est l'expression de notre divinité, quiconque sens sa propre reliance est théoriquement capable de faire appel à sa puissance et de débloquer ses propres facultés spirituelles.
Car il faut bien comprendre, la véritable magie ce n'est pas Harry Potter. Je suis moi-même fan de ce célèbre jeune sorcier, mais son univers est purement fictif.
mercredi 5 octobre 2011
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