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Omraam Mikhaël Aïvanhov - La magie est partout

Les trois types de pouvoirs psychiques

1) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à produire des créations visuelles, à traverser les murs, à voler dans les airs, à marcher sur l'eau sans s'y enfoncer (etc.). »

Les trois types de pouvoirs psychiques

« 2) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à connaître les pensées et les vies passées d'autrui. »

Les trois types de pouvoirs psychiques

3) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à guider les êtres selon leurs páramí par l'emploi de moyens qui leur sont appropriés. »

Les deux premiers types de pouvoirs

Les deux premiers types de pouvoirs psychiques, s'ils sont employés pour le plaisir ou pour impressionner les gens, ils ne diffèrent alors pas d'une vulgaire performance de prestidigitation. Les moines qui les pratiquent dans ce but sont une source de honte, d'humiliation et de dégoût pour le saµgha. Si les moines prennent l'habitude de susciter la confiance des gens envers le dhamma à l'aide de ces moyens, le jour où ils ne seront plus capables de développer ces pouvoirs psychiques, le sásana (l'enseignement de Bouddha) prendra fin. De tels moyens sont en mesure d'impressionner et de convertir des foules vers sa propre doctrine, mais ils n'apportent pas la connaissance du dhamma, ils sont sans le moindre bénéfice pour sortir les êtres du saµsará (cycle des renaissances).

Le troisième type de pouvoirs

Le troisième type de pouvoirs psychiques aide les êtres à se débarrasser de la souffrance. C'est le seul type de pouvoirs psychiques qui soit digne d'être pratiqué. Quand un moine voit un individu prisonnier de la passion, rongé par l'avidité, il emploie ses pouvoirs pour lui apprendre à se libérer de la passion, de l'avidité. Quand un moine voit un individu esclave de la colère, dévoré par l'aversion, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à contrôler sa colère et son aversion. Quand un moine voit un individu sous l'emprise de l'ignorance, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à se défaire de son ignorance en développant la connaissance de la nature de la réalité. Voilà les pouvoirs psychiques qu'il est sain et constructif d'employer. »

l'homme qui agit sur la matière.

C'est off - Paranormal, faut-il y croire? (1ère Partie)

C'est Off - Le Paranormal, Faut-il y Croire ( 2 ème Partie )

vendredi 14 octobre 2011

la science des anciens mages

 Depuis trop longtemps on confond la magie avec les prestiges des charlatans, avec les hallucinations des malades, et avec les crimes de certains malfaiteurs exceptionnels. Bien des gens, d'ailleurs, définiraient volontiers la magie : l'art de produire des effets sans causes. Et d'après cette définition, la foule dira, avec le bon sens qui la caractérise, même dans ses plus grandes injustices, que la magie est une absurdité.
La magie ne saurait être ce que la font ceux qui ne la connaissent pas. Il n'appartient d'ailleurs à personne de la faire ceci ou cela ; elle est ce qu'elle est, elle est par elle-même, comme les mathématiques, car c'est la science exacte et absolue de la nature et de ses lois.
La magie est la science des anciens mages ; et la religion chrétienne, qui a imposé silence aux oracles menteurs, et fait cesser tous les prestiges des faux dieux, révère elle-même ces mages qui vinrent de l'Orient, guidés par une étoile, pour adorer le Sauveur du monde dans son berceau.
La tradition donne encore à ces mages le titre de rois, parce que l'initiation à la magie constitue une véritable royauté, et parce que le grand art des mages est appelé par tous les adeptes : l'art royal, ou le saint royaume, sanctum regnum.
L'étoile qui les conduit est cette même étoile flamboyante dont nous retrouvons l'image dans toutes les initiations. C'est pour les alchimistes le signe de la quintessence, pour les magistes le grand arcane, pour les kabbalistes le pentagramme sacré. Or, nous prouverons que l'étude de ce pentagramme devait amener les mages à la connaissance du nom nouveau qui allait s'élever au-dessus de tous les noms et faire fléchir les genoux à tous les êtres capables d'adorer.
La magie réunit donc, dans une même science, ce que la philosophie peut avoir de plus certain et ce que la religion a d'infaillible et d'éternel.
Elle concilie parfaitement et incontestablement ces deux termes, qui semblent d'abord si opposés : foi et raison, science et croyance, autorité et liberté.
Elle donne à l'esprit humain un instrument de certitude philosophique et religieuse exact comme les mathématiques, et rendant raison de l'infaillibilité des mathématiques elles-mêmes.
Ainsi donc il existe un absolu dans les choses de l'intelligence et de la foi. La raison suprême n'a pas laissé vaciller au hasard les lueurs de l'entendement humain ; Il existe une vérité incontestable, il existe une méthode infaillible de connaître cette vérité ; et par la connaissance de cette vérité, les hommes qui la prennent pour règle peuvent donner à leur volonté une puissance souveraine qui les rendra maîtres de toutes les choses inférieures et de tous les esprits errants, c'est-à-dire arbitres et rois du monde !
S'il en est ainsi, pourquoi cette haute science est-elle encore inconnue ? Comment supposer dans un ciel qu'on voit ténébreux l'existence d'un soleil aussi splendide ? La haute science a toujours été connue, mais seulement par des intelligences d'élite, qui ont compris la nécessité de se taire et d'attendre. Si un chirurgien habile parvenait, au milieu de la nuit, à ouvrir les yeux d'un aveugle-né, comment lui ferait-il comprendre avant le matin l'existence et la nature du soleil ?
La science a ses nuits et ses aurores, parce qu'elle donne au monde intellectuel une vie qui a ses mouvements réglés et ses phases progressives. Il en est des vérités comme des rayons lumineux ; rien de ce qui est caché n'est perdu, mais aussi rien de ce qu'on trouve n'est absolument nouveau.
Dieu a voulu donner à la science, qui est le reflet de sa gloire, le sceau de son éternité.
Oui, la haute science, la science absolue, c'est la magie, et cette assertion doit sembler bien paradoxale à ceux qui n'ont pas douté encore de l'infaillibilité de Voltaire, ce merveilleux ignorant, qui croyait savoir tant de choses, parce qu'il trouvait toujours le moyen de rire au lieu d'apprendre.
La magie était la science d'Abraham et d'Orphée, de Confucius et de Zoroastre. Ce sont les dogmes de la magie qui furent sculptés sur des tables de pierre par Hénoch et par Trismégiste. Moïse les épura et les revoila, c'est le sens du mot révéler. Il leur donna un nouveau voile lorsqu'il fit de la sainte Kabbala l'héritage exclusif du peuple d'Israël et le secret inviolable de ses prêtres, les mystères d'Éleusis et de Thèbes en conservèrent parmi les nations quelques symboles déjà altérés, et dont la clef mystérieuse se perdait parmi les instruments d'une superstition toujours croissante. Jérusalem, meurtrière de ses prophètes, et prostituée tant de fois aux faux dieux des Syriens et des Babyloniens, avait enfin perdu à son tour la parole sainte, quand un sauveur, annoncé aux mages par l'étoile sacrée de l'initiation, vint déchirer le voile usé du vieux temple pour donner à l'Église un nouveau tissu de légendes et de symboles qui cache toujours aux profanes, et conserve aux élus toujours la même vérité.
Voilà ce que notre savant et malheureux Dupuis aurait dû lire dans les planisphères indiens et sur les tables de Denderah, et devant l'affirmation unanime de toute la nature et des monuments de la science de tous les âges, il n'aurait pas conclu à la négation du culte vraiment catholique, c'est-à-dire universel et éternel !
C'était le souvenir de cet absolu scientifique et religieux, de cette doctrine qui se résume en une parole, de cette parole, enfin, alternativement perdue et retrouvée, qui se transmettait aux élus de toutes les initiations antiques ; c'était ce même souvenir, conservé ou profané peut-être dans l'ordre célèbre des templiers, qui devenait pour toutes les associations secrètes des rose-croix, des illuminés et des francs-maçons, la raison de leurs rites bizarres, de leurs signes plus ou moins conventionnels, et surtout de leur dévouement mutuel et de leur puissance. Les doctrines et les mystères de la magie ont été profanés, nous ne voulons pas en disconvenir, et cette profanation même, renouvelée d'âge en âge, a été pour les imprudents révélateurs une grande et terrible leçon. Les gnostiques ont fait proscrire la gnose par les chrétiens et le sanctuaire officiel s'est fermé à la haute initiation. Ainsi la hiérarchie du savoir a été compromise par les attentats de l'ignorance usurpatrice, et les désordres du sanctuaire se sont reproduits dans l'État, car toujours, bon gré mal gré, le roi relève du prêtre, et c'est du sanctuaire éternel de l'enseignement divin que les pouvoirs de la terre pour se rendre durables attendront toujours leur consécration et leur force.
La clef de la science a été abandonnée aux enfants, et, comme on devait s'y attendre, cette clef se trouve actuellement égarée et comme perdue. Cependant un homme d'une haute intuition et d'un grand courage moral, le comte Joseph de Maistre, le catholique déterminé, confessant que le monde était sans religion et ne pouvait longtemps durer ainsi, tournait involontairement les yeux vers les derniers sanctuaires de l'occultisme et appelait de tous ses voeux le jour où l'affinité naturelle qui existe entre la science et la foi les réunirait enfin dans la tête d'un homme de génie.
«Celui-là sera grand ! s'écriait-il, et il fera cesser le XVIIIe siècle, qui dure encore... On parlera alors de notre stupidité actuelle comme nous parlons de la barbarie du moyen âge !»
La prédiction du comte de Maistre se réalise ; l'alliance de la science et de la foi, consommée depuis longtemps, s'est enfin montrée, non pas à un homme de génie, il n'en faut pas pour voir la lumière, et d'ailleurs le génie n'a jamais rien prouvé, si ce n'est sa grandeur exceptionnelle et ses lumières inaccessibles à la foule.

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