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Omraam Mikhaël Aïvanhov - La magie est partout

Les trois types de pouvoirs psychiques

1) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à produire des créations visuelles, à traverser les murs, à voler dans les airs, à marcher sur l'eau sans s'y enfoncer (etc.). »

Les trois types de pouvoirs psychiques

« 2) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à connaître les pensées et les vies passées d'autrui. »

Les trois types de pouvoirs psychiques

3) Il y a les pouvoirs psychiques qui consistent à guider les êtres selon leurs páramí par l'emploi de moyens qui leur sont appropriés. »

Les deux premiers types de pouvoirs

Les deux premiers types de pouvoirs psychiques, s'ils sont employés pour le plaisir ou pour impressionner les gens, ils ne diffèrent alors pas d'une vulgaire performance de prestidigitation. Les moines qui les pratiquent dans ce but sont une source de honte, d'humiliation et de dégoût pour le saµgha. Si les moines prennent l'habitude de susciter la confiance des gens envers le dhamma à l'aide de ces moyens, le jour où ils ne seront plus capables de développer ces pouvoirs psychiques, le sásana (l'enseignement de Bouddha) prendra fin. De tels moyens sont en mesure d'impressionner et de convertir des foules vers sa propre doctrine, mais ils n'apportent pas la connaissance du dhamma, ils sont sans le moindre bénéfice pour sortir les êtres du saµsará (cycle des renaissances).

Le troisième type de pouvoirs

Le troisième type de pouvoirs psychiques aide les êtres à se débarrasser de la souffrance. C'est le seul type de pouvoirs psychiques qui soit digne d'être pratiqué. Quand un moine voit un individu prisonnier de la passion, rongé par l'avidité, il emploie ses pouvoirs pour lui apprendre à se libérer de la passion, de l'avidité. Quand un moine voit un individu esclave de la colère, dévoré par l'aversion, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à contrôler sa colère et son aversion. Quand un moine voit un individu sous l'emprise de l'ignorance, il emploie ses pouvoirs pour l'aider à se défaire de son ignorance en développant la connaissance de la nature de la réalité. Voilà les pouvoirs psychiques qu'il est sain et constructif d'employer. »

l'homme qui agit sur la matière.

C'est off - Paranormal, faut-il y croire? (1ère Partie)

C'est Off - Le Paranormal, Faut-il y Croire ( 2 ème Partie )

jeudi 26 juillet 2012

Vous sortez d'une consultation chez un voyant...

Vous sortez d'une consultation chez un voyant et vous êtes abasourdi, sur le cul ! Celui-ci savait un nombre incroyable de choses sur vous que personne d'autre ne sait et d'autres faits qu'il ne pouvait deviner. La seule explication valable que vous trouvez est qu'une espèce de perception extra-sensorielle existe et est forcément impliquée. Comment expliquer cela autrement ?
Si une telle histoire ne vous est jamais arrivée, probablement quelqu'un a dû un jour vous tenir des propos identiques du genre : "ce voyant, cet astrologue, est vraiment un bon...", "il savait tout, il voyait plein de trucs..." etc. Cependant il n'est pas nécessaire d'en appeler à une perception paranormale, au-delà des sens humains communs, pour expliquer le phénomène. La psychologie humaine et une vraie technique éprouvée appelée "cold reading" (lecture à froid) peuvent tout à fait produire les mêmes résultats, comme si on lisait dans votre esprit et que votre futur était prédit.
Le cold reading est une technique utilisée par les tarologues (ceux qui lisent dans les tarots), les voyants, médiums, chiromanciens, iridologuesastrologues (bref, toute la panoplie des charlatans) et même les vendeurs, pour recueillir la moindre information sur un sujet-client. Le procédé commence par une observation attentive, associées à une bonne connaissance des statistiques et de la nature humaine de la population. En partant de ces points de départ, des formulations assez générales sont faites, formulations qui sont probablement vraies pour presque tout le monde (comme celles-ci). Le retour (feedback) visuel ou verbal du sujet étudié est alors utilisé pour poursuivre vers des affirmations de plus en plus précises tout en laissant de côté les voies sans issues, et ceci sans arrêt, en aiguisant les conjectures initiales vers des conclusions de plus en plus exactes. Dans les mains d'un expert, la technique peut être terriblement efficace et réussir sans problèmes ... presque surnaturelle.

Le cold reading n'est pas un simple truc, mais une addition de différentes méthodes dans l'unique but de glaner des informations étonnamment exactes sur la personnalité du sujet et de ses problèmes, avec un effort apparemment invisible, imperceptible. Par définition, ces informations sont ramassées sur le tas pendant la conversation, grâce à une observation vive et une bonne mémoire. Au contraire, les termes anglophones "hot reading" (lecture "à chaud") s'appliquent à l'information recueillie avant le contact visuel ou physique, habituellement par le canal de bases de données spéciales, ou de sources médiatiques. Les "lecteurs à froid", eux, n'ont pas besoin de compter sur de telles sources. Tout ce dont ils ont besoin est d'une interaction avec le sujet. Avant chaque échange, la plupart des spécialistes de cette technique possèdent déjà une information de base reposant sur une connaissance des probabilités et des dénominateurs communs de la condition humaine.
Les probabilités et les statistiques s'immiscent dans ce schéma d'une manière aussi simple et banale qu'une connaissance, par exemple, que la plupart des noms masculins dans notre culture commencent par la lettre "J" ou "F", alors que la plupart (ou beaucoup statistiquement) de prénoms féminins débutent par un "C". Ceci sera traduit par une affirmation du genre "je vois une femme dans votre vie, son nom commence par un C". Un autre exemple de cette manipulation sera "Je vois des palmiers près de l'eau". Si le sujet habite dans le nord et semble un minimum fortuné, il y aura une forte probabilité pour que celui-ci ait prévu de partir en vacances, et le "devin" aura vu juste, plus spécialement encore s'il n'existe aucunes limitations temporelles comme le passé ou le futur, ou peut-être la vision se réfèrera-t-elle à un ami du sujet.
Par exemple, après avoir eu connaissance de votre date de naissance (1969) et donc connaissance des prénoms les plus communs de votre tranche d'âge (Christophe, Laurent, Philippe, Stéphane, Eric pour les garçons et Nathalie, Valérie, Isabelle, Sandrine, Sylvie pour les filles), une discussion pourrait prendre cette forme
- Je vois une Isabelle près de vous.
- Oui, mais pas trop ...
- Mais aussi une Valérie ?
- C'est une amie...
- Oui c'est ça, Valérie, elle sera proche de vous dans les mois à venir.
A tâtonner de la sorte à droite et à gauche, on tombe forcément juste à un moment ou à un autre.
- Connaissez-vous quelqu'un dont le prénom commence par un S ?
- Pas particulièrement...
- Non, plutôt un L ?
- Oui mais il n'est pas vraiment proche...
- En fait il s'agirait d'un C...
- Oui.
- ...comme Christophe
- Tout à fait, il s'agit d'un collègue et ami, nous sommes allés à l'école ensemble. Nous travaillons ensemble depuis 15 ans maintenant.
- Oui, c'est bien de lui qu'il s'agit, il évoluera dans son métier.
- Effectivement, il devrait passer contremaître (évidemment, il y a de grandes chances : avec 15 ans de métier dans la même boite)
Les hypothèses et suppositions sur les motivations et les désirs touchant ou stimulant la plupart des êtres humains vont ensuite aider ces pseudo-voyants, ces "cold readers" (lecteurs à froid), dans leurs prédictions. La plupart des gens seraient d'accord avec cette description : "Je vois que vous avez un (ou des) problème financier qu'il vous faut régler". Qui n'en a pas ? Le mot "financier" peut tout aussi facilement être remplacé par "sexuel" ou "travail" ou "relationnel" et rester valide pour pratiquement tout le monde. En outre, celui-ci se doute bien que si vous venez le voir, c'est qu'il y a quelque-chose dans votre vie qui ne va pas et que vous voudriez bien éclaircir ou prévoir. Va-t-on voir son médecin quand tout va bien ?
Les cold readers commencent par recueillir le maximum de renseignements sur l'individu qu'il leur est possible : les vêtements, la façon de discuter, l'âge apparent, le physique, le statut socio-économique et les manières. Même les yeux et les mains peuvent devenir des indices. Pendant cette première évaluation, le voyant compétent fera rapidement la part des classifications possibles dans lesquelles le sujet pourra entrer. De ces déductions préliminaires, une seule prédiction exacte peut être faite, mais il n'est pas encore temps pour plus

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